TERRIBLE TWO, FUCKING BITCH!

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Je n’y ai jamais vraiment cru, à cette légende du terrible two. Hé bien, c’est le moment de redescendre sur terre.

Deux ans. Cet age ingrat, affreux même, qui tend à vous faire perdre la tête. Elle me dit non systématiquement, quoi que je dise, elle crie, tape, mord, elle crise quand elle n’a pas ce qu’elle veut, elle m’appelle sans cesse, et me rejette dans la foulée. Parfois je bloque, je ne sais pas quoi faire, je suis perdue. Vous vous reconnaissez dans ce que je dis? Alors votre enfant à probablement environ deux ans.

Et pourtant, elle est pas si démoniaque cette petite fille. Le seul vrai problème, c’est qu’elle est passionnée de musique. Qu’est ce que ça a de problématique vous me direz? He bien juste le fait qu’il lui faut les clips avec. Et comme je refuse de la laisser branchée à longueur de temps sur une tablette ou un téléphone, c’est la crise! Pour ça, j’ai trouvé une solution radicale, je croise les doigts pour que ça marche : le sevrage. Plus d’écrans du tout, la musique uniquement audio, pendant un temps indéterminé (mais probablement très long). Une vraie cure de désintox. C’est brutal, et difficile, mais je ne veux pas laisser le problème s’étendre. Je ne veux plus jamais voir ma petite fille dans un état à peine croyable parce que je lui refuse youtube. Le chemin va être long, il va falloir expliquer, en long en large et en travers, discuter, trouver des astuces pour li occuper l’esprit à autre chose, et lui montrer qu’elle peut s’amuser autrement, et apprécier la musique autrement. C’est dur pour elle, aussi, parce qu’elle aime tellement ça. Ca me tue de la priver de quelque chose qui lui fait tellement plaisir. Mais je sens bien que ce n’est pas bon pour elle. Depuis que le phénomène écran commence à s’installer à la maison, elle est plus énervée et irritable, elle dort moins bien, elle est moins intéressée par ce qui l’entoure. Il va aussi falloir désintoxiquer papa, qui a du mal à ne pas céder contrairement à moi.

Néanmoins, cela ne concerne que ma fille. Et il y a tout un tas d’autres petites choses qui rendent cette période difficile! Alors comment affronter ces petits désagréments du quotidien avec bienveillance, dans la douceur et dans le respect? Comment calmer le jeu sans humilier, punir, et crier? C’est compliqué, mais c’est le choix que nous avons fait! Même si nous sommes souvent démunis devant le comportement de notre petit bout. Après tout, on apprend encore! Alors pour vous, comme pour moi, je suis allée chercher des petites astuces pour faire descendre la pression et éviter le drame quand votre petite boule d’amour devient le pire monstre de l’univers.

Astuces n°1 : Eviter la crise
Trouvez des petits rituels quotidiens pour que votre enfant se sente à sa place, mis en valeur, et important.
• Donnez lui des choix à faire, qui restent dans les limites de ce que vous aviez choisit au préalable. Tu veux la robe bleue ou la rose? Tu veux des carottes ou de la pomme de terre? Choisissez des options qui vous conviennent et laissez le choisir parmi ces options.
• Laissez lui du temps : au lieu de lui demander abruptement de quitter son jeu ou son copain, prévenez le à l’avance : tu finis cette partie et c’est terminé. Achetez un minuteur. Tu jours encore une minute et quand le minuteur sonne, c’est terminé.
• Faites le participer. Dans les magasins, donnez lui une tache à réaliser et il ne sera pas attiré par ce que vous voulez éviter. Tu veux choisir les oranges? Est-ce que tu peux porter les bananes s’il te plait? Proposez lui un petit caddie pour y mettre quelques courses. Responsabilisez le au maximum à la maison ou à l’extérieur.
• Évitez la négation. En lui disant de ne pas jeter son doudou dans la boue, vous lui donnez l’idée de le faire. Par exemple : ne pensez surtout pas à un éléphant. Vous y avez pensé. Proposez lui de faire autre chose pour le détourner de la bêtise, et mettez le en valeur. Au lieu de : arrête de cracher ta purée, essayez : montre moi comme tu manges bien avec ta cuillère. Plutôt que: ne monte pas les escaliers, dites: descend de la marche, reste en bas, rest ici pour jouer, viens chercher tel jouet pour que l’on joue ensemble…  Le « ne pas » est très abstrait pour un enfant et en l’utilisant, vous faites vous même germer les bêtises dans son esprit, alors qu’il n’y avait peut-être même pas songé.

Astuce n°2 : Désamorcer la crise
Quand il est déjà trop tard, la pire chose à faire c’est de crier, de s’emporter, et de dire ou faire des choses qu’on va forcément regretter. Pour ça, soufflez un grand coup et avant toute chose demandez vous : Est ce que c’est si grave? Est-ce que ça mérite cette colère? Est-ce vraiment pour cette raison que je suis en colère? Bien souvent, la réponse est non. Mais si c’est oui alors il faut penser à :
• Verbaliser : Parlez à votre enfant, expliquez lui vos sentiments, qu’importe la situation. Là, je suis très énervée, très fatiguée, j’ai besoin de m’isoler car je me sens démunie face à ce comportement. Je ne sais plus quoi faire. Je ne comprend pas ce que tu veux. Parlez à la première personne. C’est une façon de parler qui est difficile à acquérir mais qui permet de faire passer ses émotions sans accabler et humilier.
• Aider à verbaliser : Votre enfant aussi à besoin de s’exprimer, de vous dire ce qu’il ressent. Si il est trop petit pour parler, et que vous sentez qu’il à du mal à s’exprimer par les mots, vous pouvez trouver des astuces saines qui permettent de s’exprimer. Lui apprendre les signes pour « colère », « tristesse », « douleur » (etc.) et lui expliquer qu’il peut s’en servir chaque fois qu’une émotion le submerge. Accueillez ses émotions, écoutez le, et montrez lui quotidiennement que ce qu’il ressent compte pour vous.

Astuce n°3 : Aimer
Et pas en silence de préférence. Montrez à vos enfants que vous les aimez quoi qu’ils fassent. Réconciliez vous toujours après une crise. Câlinez, embrassez, rigolez. Ne les laissez jamais croire que leurs états d’âme peuvent briser le lien qui vous unis. Je me suis emportée mais ce n’était pas ta faute, je t’aime et je suis désolée. Nous n’étions pas d’accord mais ça ne signifie pas que je ne t’aime plus, car je t’aime plus que tout. Vous n’êtes pas obligés d’être toujours d’accord, mais montrez leur bien que ça ne change rien!

Et surtout …

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A coeur ouvert

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Souvent c’est plus facile de dire que j’ai oublié, tourné la page, que mon cerveau à fait son travail. La réalité c’est que je m’en souviens. Putain comme je m’en souviens, de la douleur, de la peur, du goût de mes larmes et de ses mots. Ses mots violents, humiliants, accusateurs. Bon dieu comme je me souviens de mes lèvres enflées, du goût du sang dans ma bouche, et de la couleur bleue sur mes bras. Mon corps a gardé en mémoire chaque micro seconde de ce stress permanent, de le tension qui m’habitait, et de toutes les précautions qu’il me fallait prendre pour tenter (vainement) de ne pas déclencher la crise. Ah si les murs pouvaient parlés, qu’est ce qu’ils raconteraient? Est-ce qu’ils murmureraient ma peine et ma douleur, mon sang et mes larmes? Est-ce qu’ils chuchoteraient les histoires des marques qu’ils portent, des trous qui les abîment?
Parler doucement, marcher sur la pointe des pieds, se faire oublier. Dire oui, réfléchir avant de parler, faire ce que l’on me demande. Penser à répondre, à ne surtout pas répondre. Bordel, ça ne suffisait jamais.

C’était trop difficile à dire, trop douloureux à avouer. Et puis de toute façon, qui pouvait bien croire une gamine de 10 ans quand elle racontait de pareilles atrocités?

Rétrospectivement, je me dis que le pire dans tout ça, c’est d’avoir cru pendant si longtemps que c’était normal, que c’était pareil chez les autres. Je sais désormais que ça n’a rien de normal, mais surtout, je sais que je ne suis pas la seule enfant qui ai subit la violence, physique comme verbale. Je sais que beaucoup d’enfants souffrent de maux bien pires que les miens. Et je sais aussi que certains ne s’en sortent pas. J’ai appris que parfois les enfants violentés donnent des hommes violents, et que des enfants parfaitement normaux peuvent aussi devenir des hommes à la main lourde. J’ai compris les ravages que cela peut provoquer, les vies que cela peut briser.

Alors du fond du cœur, j’ai besoin de vous le dire. Cessez de lever la main sur vos enfants, ne serais-ce que pour une fessée. Cessez de faire du mal à vos femmes, celles qui vous aiment tellement qu’elles vous pardonnent. Et surtout, apprenez à écouter ce que les gens ne vous disent pas, à entendre leur douleur, leur appel à l’aide. Réagissez quand vous le pouvez. 

« La violence est le problème, pas la solution. »

Soldes d’hiver 2016

 

Pour la première fois depuis longtemps, j’avais les moyens, et l’envie de faire les soldes. Je pouvais me faire plaisir. D’ailleurs je m’étais promis ce plaisir lorsque ce semblant de bonne nouvelle est arrivé. Depuis toujours, j’achète l’essentielle de la garde robe de P’tit Cha en brocantes et foires de puériculture. Ca n’est pas un problème, ça ne l’a jamais été. Mais j’avais vraiment, vraiment envie de pouvoir un jour passer dans un magasin et craquer, pour de vrai. Pour me faire plaisir, et pour faire plaisir à ma fille. J’espère que cet article ne semblera pas trop matérialiste, ou vénal. C’est juste que j’adore partager mon shopping avec vous, et encore plus quand j’ai vraiment pu choisir ce que je voulais, chercher sa taille, comparer les motifs. Bref, faire les magasins, comme tout le monde.
Vous noterez que, pas folle la guêpe, j’ai quand même attendu les soldes pour en profiter encore un peu plus !

Comme ça avait l’air de vous intéresser quand j’en ai parlé, et que moi J’ADORE le faire, je vais vous montrer ce que j’ai trouver! Mais avant, parlons un peu shopping et magasins de bébé.

Comme ce n’est pas très cher et plutôt joli, généralement quand j’achète des vêtements neufs je les prend chez Kiabi! Mais mes magasins de vêtement préféré pour ma princesse, c’est Tape à l’oeil, Vertbaudet, La Halle et Okaïdi. Lorsque nous sommes allés en Espagne, j’ai trouvé beaucoup de jolies choses pour pas très cher chez Primark! Lorsque j’y suis retournée cette année à Paris, j’ai trouvé des rayons vides et franchement pas terribles. Quand aux autres magasins, ce n’est tout simplement pas à mon goût. Je trouve Orchestra et Du Pareil au Même trop vieillot et bariolé. Kiabi à parfois des collections vraiment atroces et est trop porté sur les licences. Il y a toujours quelques belles pièces mais globalement, ce n’est pas trop mon style! Quant à Zara, IKKS, ou Petit Bateau, je n’ose même pas rentrer dans les magasins, les prix sont terribles. Du coup j’aimerai savoir, vous les acheter où les vêtements de vos loulous?

Allez, maintenant je vous montre ce que j’ai acheté ! 😉

 TAPE A L’OEIL :

Un énorme manteau tout chaud !

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Des pulls

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Des gilets

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Des chemises, blouses, tee-shirts

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Des pantalons

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Des Jupes

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Et des chaussette/collants

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Et cet ensemble !

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Mes choix pour 2016

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Cette année, à l’instar de la superbe Hysterikmum, j’ai décidé de ne pas prendre de bonne résolutions que je ne tiendrais pas, mais de faire de vraies choix pour ma vie. Cette année doit marquer un tournant, pour moi, pour ma vie, pour ma famille. Il y a des choses à changer, et je crois que maintenant j’ai toutes les clés pour changer tout cela.

L’année dernière, je n’avais pas décidé de prendre des bonnes résolutions non plus. Je m’étais seulement fixé un objectif de perdre 10 à 15 kilos. J’ai tenu ce pari et perdu 12 kilos. Malheureusement, les problèmes ce sont enchaînés pour nous, j’ai laissé tomber petit à petit, et même repris quelques kilos. J’ai tout de même perdu une taille et suis passée d’un 46 bien serré à un 44 confortable (et du XL au M-L). J’ai décidé de continuer dans cette lancée et de perdre encore quelques kilos, de changer mon mode de vie et d’apprendre à m’aimer pour ne plus jamais les reprendre.

Alors on y va, pour cette longue liste de choix ? C’est parti !

1/ Perdre les 15 (20?) kilos qui me dérangent encore
Cela suppose bien sur de rétablir une alimentation saine et de me remettre un peu au sport. Cette démarche, je la fais pour moi, parce que j’ai besoin de me sentir mieux dans mon corps. Mais c’est quelque chose de très difficile parce que je supporte mal la privation et j’adore manger. Et je n’aime pas l’eau! Il faut que je m’implique énormément pour changer tout ça, et que je sois dans un état d’esprit assez sain pour pour ne pas me tuer sur la nourriture constamment. C’est dur, mais il le faut! Et cela, uniquement pour moi, pour ma santé, mon bonheur et mon amour propre!

2/ Arrêter de passer mes nerfs sur ma famille
Ca, c’est une très mauvaise habitude. Je suis colérique et susceptible, et quand quelque chose me dérange, je crie sur les gens qui m’entourent. Je perds patience tellement vite. Mon pauvre homme en fait les frais bien trop souvent et chaque jour je me demande comment il peut le supporter. Charlie est mon exception, je la supporte plus que quiconque. Mais parfois je n’y arrive plus. Alors je m’isole et je me mords les doigts parce que je ne veux pas lui faire de mal. Je vis dans la peur de blesser ma famille, de leur faire du mal, et de causer des dommages irréparables à l’amour que nous nous portons. Ce poids, je n’en veux plus! Je veux me débarrasser de cette colère, et pouvoir vivre en harmonie avec ma famille. Ne passer que du bon temps, savourer la douceur de notre vie ensemble. Et surtout, leur rendre la vie magnifique qu’ils me donnent depuis plusieurs années.

3/ Tenir mes comptes et mettre de l’argent de côté
Pour cette année, on nous offre un nouveau départ financier. Il faut absolument que je gère tout cela correctement. J’ai pris la décision de ne plus gérer mes comptes comme une aveugle, de surveiller, de compter, de répertorier, de faire attention, et de mettre de coté tout ce que je pourrais. Je ne veux plus jamais retomber dans cette période affreuse que nous avons traversé! C’était tellement difficile toutes ces dettes, ces incertitudes. C’est terminé, plus jamais ! Et pour ça, il me faut encore un peu de courage concernant les études! Ce qui est précisément le thème du numéro 4.

4/ Me concentrer sur mes études, et les réussir
Il est grand temps pour moi de quitter les bancs de l’école, je ne les supporte plus. Malheureusement, il me reste plus d’un an à tenir, et un concours à réussir. Pour cette année, ce n’est pas gagné, et il y a de fortes chances pour que je redouble! Néanmoins, tout n’est pas perdu, et il est encore temps de prendre les choses en main. Alors je vais m’y mettre, faire les choses correctement, bosser, apprendre, et tout faire pour que mes études se terminent le plus rapidement possible

5/ Faire les choses en temps et en heure
J’ai une fâcheuse tendance à procrastiner et ça me vaut bien des problèmes! Alors ça aussi, c’est terminé! Je ne remet plus les choses au lendemain, je les fait dès que je le peux! et s’il le faut, je fais des listes, j’écris, je raye, je surligne! Bref, je m’organise!

Vous l’aurez compris, cette année est un nouveau départ, et l’organisation est le maître mot ! Ces changements sont plus que nécessaires pour moi et pour le bien être de notre famille! Et même s’ils ne sont pas tous facile à réaliser, il va falloir s’y tenir, faire des efforts, pour assurer une meilleure vie à notre princesse.
Et vous, qu’est ce que vous changez cette année ?

Des mots sur nos maux

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C’était au mois de janvier. Il y a seulement quelques mois. Si vous saviez comme j’ai souffert de ce regard porté sur ma fille, cette pitié que j’ai pu lire dans les yeux des gens à l’évocation de son prénom.
Charlie. Charlie. Charlie. Elle s’appelle Charlie.
Comme je m’en suis voulu de lui avoir donné ce prénom. C’était ma faute si sa toute petite vie était déjà associée à de telles atrocités. J’ai pleuré jour et nuit, pour ces morts, pour ma France mais aussi égoïstement, pour l’avenir de ma fille.  Et puis comme tout le monde, j’ai rangé ça dans un coin de ma tête, rassurée,  en me disant que ça ne se reproduirait plus jamais, qu’on n’en parlerait plus. J’avais confiance.

10 mois. Il aura fallu à peine 10 mois pour que le drame touche à nouveau notre belle France. Une bougie à la fenêtre, nous pleurons de nouveaux morts, nous prions une nouvelle fois pour ces familles endeuillées, nous espérons plus fort que tout que les personnes disparues vont bien. Nous remercions les forces de l’ordre, les médecins, les pompiers, et les civiles qui ont tout donné pendant cette nuit d’horreur.

Pour nous tout va bien, tout le monde va bien. Nous avons la chance qu’aucun de nos proches ne soit dans le coin ce jour là, ce qui n’était pas gagné. Mais je ne parviens pas à m’enlever cette nausée, ce malaise qui m’a prit toute entière ce soir là. Mon petit coeur de maman ne comprend pas. Comment peut-on en arriver là? Comment peut-on encore faire la guerre au 21ème siècle, et en particulier dans ce pays de tolérance et de métissage qu’est la France. J’ai mal au coeur, mal pour mon pays, mal pour mon peuple.

Mais surtout, surtout, j’ai peur. Une trouille monstrueuse qui me dévore. J’ai peur pour ma fille. Pas seulement pour le monde que nous lui laissons. Pas seulement pour l’avenir. J’ai peur pour le présent, peur de ce qui peut nous attendre au coin de la rue. J’ai peur que le cauchemar ne se termine jamais.

Je me fous des religions, des politiques, des pourquoi et des explications bancales. Je me fous de ce qui se passe ailleurs. Je ne veux plus entendre qu’il n’est pas légitime de pleurer les morts de Paris quand tant d’autres meurent à l’étranger. Je ne veux plus que les mots racisme et amalgames me viennent aux oreilles. Je veux qu’on se tienne la main, qu’on pleure et qu’on prie, ensemble. Je veux qu’on s’aime. Je veux qu’on leur envois notre bonheur à la gueule. Qu’ils sachent qu’ils ont perdu.

Il me réveil 10 fois par nuit … mais c’est que du bonheur!

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Aujourd’hui, sur le blog, j’ai décidé de revenir sur ce morceau de phrase que toutes les mamans ajoutent à la fin de leurs plaintes à propos de bébé. « Mais c’est que du bonheur! » C’est fou non? On passe notre temps à dire qu’on est fatigué, qu’on à mal partout, que bébé ne dort pas, ne mange pas, qu’il pleure et qu’il vomit à longueur de temps … mais c’est du bonheur ! N’importe quoi, se disent les femmes qui n’ont pas d’enfant!

Vous la voyez, cette maman, avec ses cernes de 6 mètres de long, ses cheveux ternes et filasses, ses ongles cassés, ses auréoles de lait sur le tee-shirt. Vous visualisez le jogging pas lavé depuis 3 jours, l’air prêt à manger un éléphant parce qu’elle n’a pas eu le temps de manger. C’est bon, je pense que vous l’avez là, l’image de la primipare qui ne sait plus ou donner de la tête. Alors qu’est ce qui la pousse à rajouter toujours cette petite phrase?

Détrompez-vous, ce n’est absolument pas pour vous rassurer! Et elle n’est pas non plus complètement folle, ou masochiste. C’est tout simplement, parce que c’est la vérité! On voit de plus en plus d’articles sur les difficultés des parents, les premiers mois, voir premières années de vie d’un enfant. TOUT ce qu’on vous a dit est vrai. Sans exception. Seulement ce soir, j’ai décidé d’en faire totalement abstraction, de me concentrer sur tout ces petits bonheurs qui nous font oublier les gros bobos, sur ces petits moments qui n’us aident à aimer notre rôle de maman.

En gros, focus sur « Mais c’est que du bonheur! » 

1. Bébé Koala 
Parfois les enfants, petits comme grands, on un gros besoin de s’accrocher à nous, de ne plus quitter nos bras. Ils chouinent quand on les pose, même s’ils dorment à point fermé. Bref, on est bloqué, on ne peut plus rien faire. Terminé les douches tranquilles, et dites adieu aux 5 minutes de paix pour faire pipi! OUI, mais à coté de ça, c’est tellement, tellement agréable cette sensation de l’avoir contre nous, d’être important, de servir à quelques chose. Cette plénitude lorsqu’on se vautre dans le lit, avec bébé roulé en boule contre nous. Ok, c’est relou, on peut pas disposer de ses bras pour faire la vaisselle qu’on se réjouissait tant de laver ..

2. Réveils nocturne
Votre bébé n’a que quelques mois, et bien sur ne fait pas ses nuits. Vous êtes fatigué de vous lever 5 fois par nuit pour la tétée. Vous voudriez que monsieur se lève pour aller donner le bib … menteuse. Avouez que ces réveils nocturnes, ils ont des bons cotés! Non seulement, ça permet aux mamans stress comme moi de savoir que bébé respire toujours : bah oui, même qu’il se sert de toute la capacité de ses poumons pour brailler! Et puis il faut se l’avouer, ces petits moments qu’on passe en tête a tête avec son bambin, au creux de la nuit, dans le calme de votre chambre. C’est agréable non?

3. Bébé canard
Ok, j’avoue, ça c’est vraiment relou! Un bébé, ça mange, et ça se vide dans la foulée. Dans la couche, ou sur vous, ou sur le mur … Et ça pue. Pas de petit bonheur la dedans, vous croyez? Projetez vous dans quelques années, voir quelques mois, et imaginez les fous rires que vous procurerons les caca bazooka de votre bébé, autour d’une table, à son anniversaire… Bah oui, c’est drôle! Parfois, il suffit d’aller chercher le positif là où il n’est pas encore! 🙂

4. Ça pousse trop vite ! 
Vous avez acheté un tee-shirt en 6 mois la semaine dernière, et il ne va déjà plus. Vous n’êtes pas au bout de vos peines. Il faut refaire sans cesse la garde robe et aussi les chaussures. En plus, le prix est exorbitant. Pour ça, j’ai ma solution perso : les foire à tout! Ça facilite la vie. mais ça ne change rien au fait qu’il faut tout le temps changer le contenu des placards. Et puis s’ils ne fallait pas les changer 3 fois par jour, ce serait quand même plus facile … Vous n’allez pas me faire croire que vous n’aimez pas faire du shopping pour votre enfant! Ce moment qu’on prend parfois toute seule, dans les magasin (ou autre), pour fouiner, trouver la bonne coupe, la bonne taille, le style qui nous plait, la couleur qui ira a son teint! Un moment ou maman retrouve son instinct de femme! Et en parlant de femme, toutes bonnes femmes que nous sommes est littéralement aux anges quand on lui fait des compliments sur le look so chic de sa fille, ou la méga classe du ptit boy! Cette fierté maternelle, qui s’empare de nous …

5. Bébé bavouille
Les dents ou simplement envie de baver? Vous apprenez petit à petit a vivre dans l’humidité. C’est pas franchement très agréable, mais avouez, cette bouille là, elle est pas trop marrante ?

Alors voilà, ça ce sont mes petits bonheurs quotidiens à moi. Je ne peux bien sur pas tout passer en revue! Dans toutes les situations pénibles du quotidien, il y a toujours un petit quelque chose qui fait dire « mais c’est que du bonheur ». Par exemple, vous voyez la photo en haut de l’article? Ouais, celle ou papa et bébé dorment vautrés sur maman! Me voilà toute bloquée, impossible de poser bébé, papa affalé sur moi. Chiant quoi! Oui, mais non. C’était tellement agréable cette chaleur, ce contact; Ce moment privilégié pour moi, a entendre leurs respirations, à regarder leurs visages plongés dans le sommeil. C’était chouette. Et puis c’est pas comme si j’avais vraiment eu envie de le faire, le ménage…

La parole est à vous : dites moi, quels sont vos petits bonheurs quotidiens avec bébé!

Les mamans Winneuses

Accueil-backgroundAujourd’hui, les ptits aventuriers, je vous parle d’un site qui colle tellement bien avec mon blog! Est ce que vous connaissez Les Mamans Winneuses ? C’est le site d’une association qui répertorie les sorties à faire partout en France, avec les avis des parents. Vous pouvez poster votre avis sur n’importe quelle sortie que vous avez faites, la seule condition étant que vous l’ayez faites avec au moins un enfant! Vous pouvez faire une recherche par ville, ou plus facilement sur la carte pour voir ce qui est près de chez vous. On peut donner son avis même s’il y en a déjà un. Et si vous joignez une photo, vous aurez le plaisir de la voir modifiée aux couleurs du site (comme vous pouvez voir sur l’image ci dessus)

Si vous saviez le nombre de fois où je consulte ce site avant d’aller dans un zoo, ou d’emmener ma fille quelque part. Ça permet de savoir si ça vaut vraiment le coup, si c’est faisable avec un ou plusieurs enfants, si ils vont vraiment y prendre du plaisir. Parfois ça vous permet de penser à emporter telle ou telle chose à laquelle vous n’auriez pas pensé parce que les conditions de la visite l’exigent.

Alors moi, j’adore! Ne serais-ce que pour les zoos. Avant de prendre mes tickets, je jette un œil sur le site pour voir si il y a un av is (ce qui est souvent le cas) et je vérifie si tout est ok pour la visite, ou s’il y a des choses auxquels je n’avais pas pensé.

Si  vous avez envie de faire vivre le site, et de poster un avis, vous pouvez cliquer directement sur ce lien et si vous souhaitez simplement vous renseigner sur une sortie, cliquez ici !

En ce moment, le site Les mamans Winneuses participe au Grand Prix des Mampreneurs. Vous pouvez les soutenir en cliquant ici et en votant (et n’oubliez pas de valider votre mail!). Vous pouvez voter tout les jours, une fois par jour!